Parlons de votre projet
Deux vantaux ne se motorisent jamais comme ceux du voisin. Leur longueur, leur poids, le recul disponible derrière les piliers et la pente du seuil suffisent à écarter la moitié des kits alignés en grande surface. Plutôt que de vous laisser deviner, décrivez-nous ce que vous avez sous les yeux : nous regardons la configuration réelle et nous vous disons ce qui tient techniquement.
Trois détails qui changent tout
- Le portail : aluminium, PVC, bois plein ou fer forgé, largeur de chaque vantail, ouverture vers l'intérieur ou vers la rue.
- Le dégagement : quelques centimètres seulement derrière le pilier imposent un vérin ou un bras à coulisse là où un bras articulé classique ne passera pas.
- Le courant : une gaine 230 V déjà tirée jusqu'au pilier, ou un cheminement entièrement à créer sous l'allée.
Un automatisme à bout de souffle ?
Une bonne part des demandes qui nous parviennent concernent un moteur posé il y a dix ou quinze ans : démarrage qui force, carte qui refuse d'apprendre une nouvelle télécommande, vérin qui suinte, battant qui s'arrête à mi-course ou repart seul dès qu'il rencontre un obstacle. Indiquez-nous la marque, l'âge approximatif et surtout le symptôme précis. Nous vous dirons franchement si une carte, une paire de photocellules ou un jeu de ferrures remet l'ensemble d'aplomb, ou si le kit a fait son temps.
Dans ce cas de figure, les scellements, les pattes de fixation et le passage de câbles existants se récupèrent très souvent. Le remplacement revient alors bien moins cher qu'une première motorisation, et l'intervention tient dans une demi-journée.
Chaque message est lu par un technicien de l'équipe, jamais par un robot de tri. La réponse vous parvient par écrit, avec le raisonnement derrière la recommandation. Ce que vous nous confiez reste attaché à ce dossier et n'alimente aucune liste de diffusion.